28e FSS Security Talk : sécurité intérieure

Comment la Suisse peut-elle rester sûre à l’avenir ?

La sécurité intérieure est confrontée à d’importants défis. La criminalité organisée, l’extrémisme, la radicalisation, l’augmentation de la propension à la violence et de nouvelles formes de criminalité transfrontalière modifient la situation en matière de menaces. Parallèlement, les exigences envers les autorités, la police et les prestataires de services de sécurité privée augmentent.

En qualité de partenaire événementiel du Forum Sécurité Suisse, c’est avec plaisir que nous apportons notre soutien au 28e FSS Security Talk. Ce sujet revêt une importance particulière pour notre secteur, car une sécurité intérieure efficace dépend d’une coopération fonctionnelle entre les acteurs de la sécurité publics et privés.

À l’occasion de cette manifestation, nous aurons le plaisir d’accueillir sur scène des personnalités de haut rang issues du monde politique, des autorités et de la branche de la sécurité privée :

Eva Wildi-Cortés, directrice de l’Office fédéral de la police fedpol
Karin Kayser-Frutschi, conseillère d’État et présidente de la CCDJP
Matteo Cocchi, président de la CCPCS
Armin Berchtold, président de l’AESS

Après un exposé introductif et plusieurs brèves prises de position, les questions centrales seront approfondies lors d’une table ronde suivie d’une séance de questions.

Les membres et les invités de l’AESS participent gratuitement, à condition de s’inscrire via notre site internet.

Informations complémentaires et inscription pour les autres participantes et participants.

Nous nous réjouissons de cet échange passionnant sur l’avenir de la sécurité intérieure en Suisse.

28. FSS Security Talk: Sécurité intérieure – Défis majeurs pour la Suisse

Les exigences en matière de sécurité intérieure en Suisse évoluent sans cesse.

Comment la situation des menaces a-t-elle évolué en Suisse ? Quel rôle joue la coopération entre les acteurs publics et privés ? Et comment la sécurité intérieure doit-elle évoluer pour relever efficacement les défis de demain ?

Nous avons le plaisir de vous inviter à débattre de ces questions, ainsi que d’autres enjeux d’actualité, lors de notre conférence qui se tiendra le 7 septembre 2026, de 18 h 00 à 20 h 00, au Bellevue Palace à Berne. La conférence sera suivie d’un apéritif propice aux échanges.

Membres et invités de l’AESS bénéficient d’une participation gratuite.

Inscription

Photos et vidéo récapitulative de la 30e Assemblée générale sont en ligne

Nous avons le plaisir de vous présenter les photos officielles ainsi que la vidéo récapitulative de notre 30e Assemblée générale ordinaire du 2 juin.

Les fichiers médias sont disponibles ici.

Nous adressons encore une fois nos plus sincères remerciements à toutes les participantes et participants qui ont fait de cet événement quelque chose d’aussi spécial. Nous sommes heureux de partager ces moments avec vous.

Séance d’information en ligne sur le Cyber Resilience Act

L’Association Suisse de Normalisation SNV organise, le 15 juin 2026, une séance d’information en ligne sur le Cyber Resilience Act.

Avec le Cyber Resilience Act EU 2024/2847, l’UE introduit pour la première fois des exigences contraignantes en matière de cybersécurité pour les produits comportant des éléments numériques. Le règlement entraîne de nouvelles exigences pour les fabricants, les exploitants et les intégrateurs, tout en soulevant des questions importantes dans le domaine de la sécurité et de la responsabilité.

La manifestation se déroulera en anglais et sera gratuite. Elle s’adresse aux expertes et experts ainsi qu’aux organisations intéressées qui souhaitent se pencher sur les nouvelles exigences et leurs répercussions.

Le délai d’inscription est fixé au 11 juin 2026.

Vous trouverez de plus amples informations ainsi que l’inscription ici.

Rétrospective de manifestation : « L’IA dans la sécurité : révolution ou risque ? »

L’intelligence artificielle transforme en profondeur la branche de la sécurité. Elle apporte déjà aujourd’hui un soutien dans l’analyse d’images vidéo, dans les services de centrale, dans l’évaluation des risques et dans les réactions rapides face à des incidents liés à la sécurité. En même temps, elle entraîne de nouveaux défis, qu’il s’agisse de risques technologiques, d’exigences réglementaires ou encore de questions liées à la responsabilité et à la transparence.

La manifestation « L’IA dans la sécurité : révolution ou risque ? » organisée par SAVE AG le 7 mai 2026 l’a montré de manière impressionnante : l’IA n’est plus un sujet d’avenir, mais est un élément central des architectures de sécurité modernes. La question décisive n’est donc plus de savoir si l’IA sera utilisée, mais comment elle peut l’être de manière responsable, sûre et efficace.

Pour la branche de la sécurité privée, cette évolution est particulièrement importante. Les prestataires de services de sécurité se trouvent chaque jour à l’interface entre l’être humain et la technologie, entre le risque et la responsabilité. Que ce soit dans la protection d’objets, la surveillance d’infrastructures critiques, les services de centrale, les interventions, la gestion de manifestations ou le soutien aux entreprises et aux autorités : de nouvelles possibilités apparaissent partout, mais aussi de nouvelles exigences. L’IA peut aider à classer les informations plus rapidement, à détecter plus tôt les situations dangereuses et à soutenir plus efficacement les collaboratrices et collaborateurs sur le terrain. Une chose reste toutefois claire : la sécurité ne naît pas de la technologie seule, mais d’une évaluation professionnelle, de l’expérience et d’une action responsable.

Un thème central de la journée était ce que l’on appelle l’IA physique. Il s’agit de systèmes capables de percevoir leur environnement, de soutenir les décisions et d’avoir un impact dans le monde réel. Cela comprend des solutions de sécurité intelligentes, le smart monitoring, la vision par ordinateur, les drones, les capteurs, les wearables, la robotique et les jumeaux numériques. Dans le secteur de la sécurité en particulier, des effets importants sont attendus. Pour les entreprises de sécurité privée, cela ouvre de nouvelles possibilités : les patrouilles peuvent être complétées par des données, les vues d’ensemble de la situation deviennent plus précises, les alarmes peuvent être mieux priorisées et les interventions peuvent être préparées plus efficacement.

L’utilité est particulièrement évidente lorsque des personnes doivent aujourd’hui évaluer de grandes quantités de données sous pression. Dans les services de centrale, par exemple, les systèmes d’IA peuvent aider à trier les alarmes, à analyser des séquences vidéo, à signaler des anomalies et à préparer les informations pertinentes pour les équipes d’intervention. Cela ne remplace pas la personne qualifiée, mais la renforce. La branche de la sécurité privée dispose ainsi d’un outil qui peut améliorer le professionnalisme, la réactivité et la qualité, à condition qu’il soit introduit, contrôlé et compris correctement.

Les opportunités vont bien au-delà de la vidéosurveillance classique : caméras intelligentes, géofencing, localisation précise en cas d’urgence, inspections par drones d’infrastructures critiques, détection précoce d’incendies, surveillance automatisée de la conformité ou formations en réalité augmentée. Beaucoup de notions nouvelles apparaissent. Mais que signifient-elles concrètement pour les prestataires de services de sécurité ? Le métier évolue. Les agentes et agents de sécurité ne se contenteront plus d’être présents, d’observer et de réagir. Ils travailleront de plus en plus avec des systèmes intelligents, interpréteront des données et traduiront des bases de décision techniques en mesures concrètes.

La journée a également montré l’autre côté de cette évolution. L’IA ne crée pas seulement de la protection, elle crée aussi de nouvelles surfaces d’attaque. Les deepfakes, la désinformation, les systèmes manipulés, les injections d’invite, les fuites de données, l’IA fantôme et les cyberattaques assistées par l’IA modifient la situation en matière de menaces. Pour les entreprises de sécurité privée, cela dépasse largement le simple sujet informatique. Lorsque de fausses voix, des images manipulées ou des messages très crédibles sont utilisés dans des situations de crise, cela touche directement les processus d’accès, l’alerte, la communication, la confiance et les décisions opérationnelles.

C’est précisément pour cette raison que la branche de la sécurité privée a besoin de lignes directrices claires. L’IA ne doit pas être introduite sans contrôle uniquement parce qu’elle promet plus d’efficacité. Il faut une gouvernance, des contrôles d’accès, la protection des données, des processus compréhensibles, une surveillance humaine et des responsabilités clairement définies. La journée l’a clairement montré : toute personne qui utilise l’IA doit aussi connaître ses limites. L’IA peut soutenir, accélérer et rendre visibles certains schémas. Mais elle peut aussi se tromper, produire des biais, halluciner ou être manipulée.

La branche de la sécurité privée se trouve ainsi face à une étape décisive de son développement. Les tâches de routine vont évoluer, les processus d’intervention seront accélérés et de nouvelles prestations deviendront possibles. En même temps, les exigences en matière de formation, de qualité et de conscience éthique augmentent. Les collaboratrices et collaborateurs doivent comprendre comment fonctionne l’IA, quand ils peuvent lui faire confiance et quand un regard critique est indispensable. Plus la technologie est intégrée aux processus de sécurité, plus l’être humain devient important comme instance responsable.

Conclusion : l’IA n’est ni une révolution pure ni simplement un risque. C’est un outil puissant qui marquera durablement le secteur de la sécurité. Pour la branche de la sécurité privée, il s’agit d’une grande opportunité de faire évoluer son rôle : passer d’un prestataire réactif à un partenaire de sécurité connecté, compétent dans l’utilisation des données et conscient de ses responsabilités. L’élément décisif sera de ne pas considérer l’IA comme un remplacement du travail humain dans la sécurité, mais comme un renforcement de la prestation de sécurité professionnelle.

Car, finalement, la sécurité reste une question de confiance. Et la confiance naît là où la technologie moderne, des règles claires, du personnel bien formé et une conduite responsable se rejoignent.

27e FSS Security Talk : stratégie en matière de politique de sécurité 2026

La sécurité de la Suisse évolue en permanence. Avec la nouvelle stratégie de politique de sécurité 2026, le Conseil fédéral donne des impulsions importantes pour l’avenir de notre architecture de sécurité.

Le 27e FSS Security Talk est consacré à cette thématique et réunit des expertes et experts issus de la politique, de l’économie et des autorités de sécurité.

Les questions suivantes seront notamment abordées :
Comment la nouvelle stratégie modifie-t-elle l’orientation de la politique de sécurité de la Suisse ?

Quel rôle jouent l’économie et les acteurs privés de la sécurité ?
Quels défis se posent lors de la mise en œuvre de la stratégie, sur les plans politique, institutionnel, financier et opérationnel ?

Pour notre branche, ces évolutions sont d’une importance centrale. Aujourd’hui, la sécurité est une responsabilité partagée, qui ne peut être assurée qu’à travers une coopération étroite entre tous les acteurs.

19 mai 2026
18h00 à 21h00
Grande Société de Berne

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Photos et vidéo highlight de la cérémonie de remise des diplômes 2025

Nous revenons sur la cérémonie de remise des diplômes du 4 décembre 2025 à Soleure. Cet événement constitue chaque année un moment fort pour nous et une occasion de mettre à l’honneur les lauréat·e·s des examens professionnels et de célébrer ensemble leurs réussites.

Cette année encore, nous gardons le souvenir d’une manifestation réussie, riche en moments forts, émouvants et chaleureux.

En souvenir de cette cérémonie, nous mettons en ligne les photos ainsi que la vidéo highlight :

Photos et vidéo highlight

Revue du 24e FSS Security Talk : guerre hybride – protection des infrastructures critiques

Le 11 novembre 2025, la 24e édition du Security Talk du Forum Sécurité Suisse (FSS) s’est tenue au Forum Pfalzkeller de Saint-Gall, avec l’AESS en tant que partenaire de l’événement.
Nous y avons assisté et avons pu recueillir de nombreuses informations précieuses sur ce thème d’actualité.

  • Guerre hybride : une nouvelle dimension de la menace
    Depuis le début de la guerre d’agression contre l’Ukraine, il est évident que les conflits modernes dépassent largement le cadre des affrontements armés. L’espionnage, le sabotage, la désinformation et les cyberattaques sont désormais des menaces hybrides à part entière. Ces actions sont souvent menées de manière dissimulée, sont difficiles à attribuer et peuvent être niées par les agresseurs, tout en ayant des conséquences réelles sur la société, l’économie et la sécurité.
    Avec la numérisation croissante et la diffusion de l’intelligence artificielle (IA), ce potentiel de danger ne fait qu’augmenter, car chaque appareil connecté peut devenir une porte d’entrée supplémentaire pour une attaque.
  • La Suisse également concernée
    La Suisse n’est pas épargnée. En tant que pays hautement interconnecté et technologiquement avancé, situé au cœur de l’Europe, elle dépend fortement du bon fonctionnement de ses infrastructures critiques – et constitue donc une cible potentielle pour des attaques hybrides.
    Les systèmes essentiels au bon fonctionnement quotidien du pays, tels que l’approvisionnement en énergie, les télécommunications, les transports, l’eau et la santé, sont particulièrement exposés.
    Depuis l’introduction de l’obligation de déclaration en avril 2025, la SRF a recensé 164 cyberattaques contre des infrastructures critiques en six mois, soit environ une par jour.
  • La résilience comme clé de la protection
    Les infrastructures sont exposées à de nombreux risques et dangers : aléas naturels, défaillances techniques et cyberattaques.
    La Suisse dispose d’une stratégie de protection des infrastructures critiques (SKI), révisée en 2023. Celle-ci vise à renforcer la résilience par la prévention, la préparation, l’intervention, la maintenance et la reconstruction rapide en cas d’attaque ou d’incident.
    L’un des grands atouts de la Suisse est son système fédéral interconnecté, qui favorise la collaboration entre la Confédération, les cantons, les communes, les autorités, la population et les exploitants d’infrastructures critiques.
    La formation du personnel et la sensibilisation du public jouent également un rôle central, car seule une population informée et préparée peut réagir de manière adéquate.

Le Security Talk a clairement montré que la sécurité en Suisse est une responsabilité partagée entre les autorités, les opérateurs, les organisations et les citoyens.

Un module d’une demi-journée du congrès Sécurité 2026, qui se tiendra le 21 janvier à Bâle, sera également consacré à la protection des infrastructures critiques. Le directeur de l’AESS animera le module « Vulnérable ? Sécurité pour éviter les pannes des systèmes et des processus ».

24e FSS Security Talk : Guerre hybride – Comment protéger les infrastructures critiques en Suisse ?

Le 11 novembre 2025, le Forum Sécurité Suisse (FSS) invite au 24e Security Talk, qui se tiendra au Forum Pfalzkeller à Saint-Gall.
L’AESS est partenaire de la manifestation.

Le thème abordé sera la guerre hybride et la protection des infrastructures critiques. Depuis l’attaque contre l’Ukraine, il est devenu évident que les conflits sont de plus en plus menés par l’espionnage, le sabotage et les cyberattaques avec des répercussions bien réelles sur la société et l’économie.

La Suisse, en tant que pays hautement interconnecté, constitue elle aussi une cible potentielle de ce type d’attaques.
Le Security Talk mettra en lumière la résilience de nos systèmes ainsi que les mesures de protection mises en place par la Confédération, les cantons et les exploitants.

Date : 11 novembre 2025, de 18h00 à 21h00

Lieu : Forum Pfalzkeller, Saint-Gall

Note à l’attention des membres de l’AESS :
Veuillez vous inscrire auprès de l’AESS pour participer gratuitement à la manifestation.
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Informations/inscription

23e FSS Security Talk : Guerre hybride – Comment protéger notre espace informationnel ?

Le 𝟭𝟰 𝗼𝗰𝘁𝗼𝗯𝗿𝗲 𝟮𝟬𝟮𝟱 aura lieu le 𝟮𝟯𝗲 𝗙𝗦𝗦 𝗦𝗲𝗰𝘂𝗿𝗶𝘁𝘆 𝗧𝗮𝗹𝗸 à l’Hôtel Bellevue Palace à Berne.
Un thème d’une grande actualité sera au centre de la soirée :
𝗹𝗮 𝗱é𝘀𝗶𝗻𝗳𝗼𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻, 𝗹𝗮 𝗺𝗮𝗻𝗶𝗽𝘂𝗹𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗰𝗶𝗯𝗹é𝗲 𝗲𝘁 𝗹’𝗶𝗻𝗳𝗹𝘂𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗽𝘀𝘆𝗰𝗵𝗼𝗹𝗼𝗴𝗶𝗾𝘂𝗲 comme instruments clés des conflits hybrides modernes.
Une grande partie des conflits actuels ne se déroule plus sur le champ de bataille, mais dans l’espace informationnel sur les réseaux sociaux, dans les sections de commentaires, sur des canaux alternatifs et dans des chambres d’écho renforcées par les algorithmes. La lutte pour l’opinion publique est devenue un élément géopolitique central.

𝗗𝗮𝘁𝗲 : 14 octobre 2025, 18h00-21h00
𝗟𝗶𝗲𝘂 : Hôtel Bellevue Palace, Berne
𝗘𝗻𝘁𝗿é𝗲 : CHF 100. – (gratuite pour les membres, les étudiant·e·s et les personnes en formation)
𝗦’𝗶𝗻𝘀𝗰𝗿𝗶𝗿𝗲 𝗺𝗮𝗶𝗻𝘁𝗲𝗻𝗮𝗻𝘁